La Gendarmerie nationale a récemment mis fin aux activités d’un groupe de cybercriminels qui s’étaient introduits dans les serveurs d’un constructeur automobile, exploitant cette faille pour dérober des véhicules connectés sans nécessiter d’effraction physique. Ce démantèlement s’inscrit dans un rapport sur la cybercriminalité pour l’année 2026, publié par le ministère de l’Intérieur le 29 avril, qui met en lumière cette méthode de vol innovante et inquiétante, marquant une nouvelle tendance dans la criminalité numérique en France.