Arthur Mensch, PDG de Mistral AI, a récemment exprimé ses préoccupations concernant la position de l’Europe face aux avancées technologiques des États-Unis et de la Chine. Lors d’une audition parlementaire, il a souligné que l’intelligence artificielle redéfinit les relations économiques et géopolitiques, et que l'Europe risque de perdre son influence si elle ne parvient pas à rivaliser dans ce domaine crucial.
Mensch a décrit l’IA comme une ressource stratégique, essentielle pour la souveraineté numérique. Ce constat a suscité des inquiétudes parmi les dirigeants européens, qui doivent maintenant réfléchir à des moyens pour renforcer la compétitivité de l’Europe et éviter de se retrouver en marge des grandes puissances technologiques.