Des entreprises comme Mistral, ainsi que plusieurs start-up françaises, s’élèvent contre une proposition de loi sénatoriale qui vise à interdire le « pillage » des droits d'auteur par des outils d’intelligence artificielle. Ces acteurs du secteur technologique affirment que cette législation pourrait freiner l’innovation et la recherche en matière d’IA, suscitant un débat intense sur l’équilibre entre protection des créateurs et développement technologique.