Selon un rapport de WatchGuard, les cybercriminels ont désormais tendance à utiliser des binaires Windows légitimes comme principal vecteur d'infection sur les points de terminaison, surpassant ainsi les scripts PowerShell. Ce changement de stratégie consacre l’approche Living-off-the-Land (LotL) comme la méthode d’attaque prédominante, où les hackers s’approprient les outils intégrés de l’OS pour exécuter des opérations complexes sans laisser de traces visibles. Cette tendance met en lumière la nécessité d’une vigilance accrue et de nouvelles stratégies de défense pour contrer ces menaces insidieuses.