Lors d’une audition au Sénat en juin 2025, le directeur juridique de Microsoft France a reconnu qu’il ne pouvait garantir la protection complète des données hébergées en Europe contre d’éventuelles saisies par les autorités américaines. Cette déclaration a suscité des interrogations importantes sur la sécurité des données personnelles et a été rapportée à Brad Smith, président de Microsoft, en mars 2026, amplifiant les préoccupations quant à la confidentialité des utilisateurs.