Lors de l’édition 2026 de VivaTech, la ministre chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique, Anne Le Hénanff, a exprimé la confiance de la France dans la capacité de l'Europe à établir sa propre filière en intelligence artificielle. Cette déclaration intervient après un G7 où les enjeux liés à l’IA ont été largement débattus, soulignant l’importance croissante de ce secteur pour l’avenir numérique de l’Europe.
Anne Le Hénanff a insisté sur le fait que l’Europe est en mesure de construire une intelligence artificielle qui lui est propre, distincte des modèles dominants venus d’Amérique. Ce positionnement vise à favoriser une approche européenne en matière de régulation et de développement de technologies responsables. L’accent est mis sur la nécessité d’une IA qui respecte les valeurs éthiques et les droits des citoyens.
Le développement d’une filière IA européenne pourrait également favoriser l’innovation et la création d’emplois sur le continent. En soutenant les initiatives locales et en renforçant la collaboration entre les pays européens, la ministre espère que l’Europe pourra rivaliser avec les géants technologiques mondiaux. Cela pourrait également permettre une meilleure réponse aux défis sociétaux posés par l’IA.
Cette vision d’une IA à la française et européenne souligne l’ambition de la France de jouer un rôle central dans la transformation numérique. La ministre a souligné l’importance de la coopération entre les secteurs public et privé pour concrétiser cette vision et réaliser le plein potentiel de l’intelligence artificielle en Europe.