Lors d’un entretien avec France 24 au sommet de Nairobi, Christel Heydemann, la Directrice générale d’Orange, a affirmé qu’il n'existe pas de zones réservées pour le groupe en Afrique. Elle a aussi souligné que l’entreprise est ouverte à l’idée d’étendre ses activités sur le continent, ce qui démontre une volonté d’innover dans un marché en pleine croissance.
Le marché africain des télécommunications représente une opportunité considérable, avec une population jeune et en forte croissance, avide de connectivité et de services numériques. Orange, qui est déjà un acteur majeur, cherche à capitaliser sur cette dynamique en formant prochainement trois millions de jeunes d’ici 2030, afin de développer les compétences nécessaires à une meilleure intégration numérique.
Cette stratégie pourrait avoir des répercussions notables sur l’écosystème technologique africain, en renforçant les infrastructures et en facilitant l’accès aux technologies modernes. En s’engageant dans cette voie, Orange pourrait non seulement augmenter sa part de marché, mais également contribuer significativement au développement économique du continent.