L’Arcom a pointé du doigt Telegram pour sa lenteur à retirer les contenus illicites, ce qui pourrait avoir des conséquences significatives pour la messagerie. Cette décision fait suite à des préoccupations croissantes des ayants droit et des régulateurs européens, qui estiment que Telegram n’agit pas assez rapidement pour contrer le piratage sportif.
L’application est devenue un vecteur pour le partage de liens de streaming illégaux, permettant à ses utilisateurs d’accéder à des matchs de manière non autorisée. Cette situation pose un défi majeur pour Telegram, qui doit désormais trouver un équilibre entre la protection de sa communauté et le respect des réglementations en vigueur.