Cinq grands éditeurs, dont Hachette, accusent Meta d’avoir illégalement téléchargé des millions d’œuvres protégées afin de nourrir son modèle d’intelligence artificielle, Llama. Selon les plaignants, cette démarche constitue l’une des plus vastes violations de droits d’auteur jamais observées dans l’histoire de l’édition.
Les éditeurs soutiennent que Meta a utilisé ces contenus sans autorisation, ce qui soulève des questions importantes sur l’éthique de l’utilisation des données pour l’entraînement des modèles d’IA. Ils exigent des réparations et un contrôle renforcé sur l’utilisation de leurs œuvres, afin de protéger leurs droits et ceux des auteurs.
Cette affaire met en lumière les tensions croissantes entre les géants de la technologie et l’industrie de l’édition, soulevant des interrogations sur la propriété intellectuelle à l’ère numérique. Les résultats de ce procès pourraient influencer l’avenir de l’utilisation des contenus protégés dans le développement de l’intelligence artificielle.